Diffamation ?

Dans le dernier numéro de la revue municipale, le maire, Christian Berkesse ?
m’accuse de diffamation ! Directeur de la publication, il aurait pu, par référé
auprès du tribunal, empêcher la publication de mon article. Il ne l’a pas fait.
Si cet article avait été réellement diffamatoire, il aurait pu porter plainte
pour diffamation ! Il n’en a rien fait.  La vérité gêne.

Dans le même numéro de la revue municipale, Christian  Berkesse m’accuse de la
politiser ! J’observe que lorsque j’étais maire, la revue municipale était une
revue purement informative, ce n’est pas moi qui l’ai transformée en une revue
de propagande politique, ce n’est pas moi qui désinforme, caricature, politise,
c’est lui !
Dans le même numéro de la revue municipale, notre article fait l’objet de deux
réponses : celle du maire et celle de Pierre Hély, de  « La Colle  à  gauche ».
Comme si Pierre  Hély  avait  eu communication de notre article avant sa parution,
curieuse conception de la démocratie et soupçon de collusion entre Berkesse et
cet élu de gauche !

Je maintiens ce que j’ai écrit :

Il n’est pas sain en démocratie que les logements sociaux soient attribués sans
                                consultation des élus de l’opposition ;
Il n’est pas sain en démocratie que des appels d’offre soient lancés pendant le mois
                                d’août avec un minimum de publicité ;
Il n’est pas sain en démocratie que les commissions soient de simples chambres
                                d’enregistrement ;
Il n’est pas sain en démocratie de gérer l’urbanisme  comme cela est fait à La Colle.
                                J’observe à ce propos que l’adjoint à l’urbanisme et
                                la directrice de l’ urbanisme ont tous les deux démissionné.

Je m’engage à rétablir la transparence. Je ne pratiquerai ni le népotisme ni le
clientélisme. Je donnerai à l’opposition toute sa place. Je rétablirai un fonctionnement
normal de la démocratie.

                                                                                                             Henri Zissler

Lettre n°2